Passeei ontem na estação de metro Amadora Este, na Falagueira, por entre centenas de desenhos. No festival de BD da Amadora descobri Stijn ou Stijn Gisquiere, artista flamenco.
Convido-vos a visitar uma pequena história que não necessita conhecimentos da língua (basta clicar na imagem):

Estava ao pé de outros livros do fotógrafo, sem irmãos gémeos, já um pouco triste mas com valor de aprox 14 euro. Talvez seja barato... numa busca pela net, o valor mais próximo que encontrei foi exactamente 14 dólares... o valor seguinte já era 19.95 dólares... estes valores não incluem portes.
É um livro pequeno, em capa dura, para uma exposição em 2002, na cidade de Roterdão.
Manuel Alvarez Bravo (1902 - 2002)
Do editor:
Alvarez Bravo turns 100 this year, the Kunsthal in Rotterdam celebrates this with an exhibition of selected Mexican photographs and a series he took of Rotterdam life in 1959 and 1960. The catalogue is a neat poetic complement to Alvarez Bravo’s trademark sensitivity. Quotes in large font, an interview and an introduction are placed next to the carefully positioned prints framed by a creamy white border.

Estará patente a partir de dia 7 de Janeiro e até final do mesmo mês, na Taparia Santa Bárbara em Lisboa, a exposição de fotografia "Compact Diaries of Everyday Life" de Bruno Espadana.
Este projecto nasceu como forma de ilustrar o período de um ano e meio no qual o autor trabalhou num projecto internacional na Alemanha, e é composto por uma série de fotografias a cores, agrupadas em conjuntos de 2 ou 3 imagens que tentam contar pequenas histórias sobre as rotinas, preocupações, sentimentos, pensamentos e esperanças da vida diária ao trabalhar fora de casa.
Visita obrigatória ao site do Bruno.

- que fazes ?
- nada. acorrentaram-me a este mar. condenaram-me a esta escravidão: à mercê das marés.
- que queres fazer?
- não importa o querer. só o poder... e eu não posso nada.
- posso pedir que me acorrentem perto de ti.
- farias isso por mim? um companheiro...
- não. faria isso por mim. quero poder olhar o fim de frente.
texto de margem
Sebastião está de volta. Salgado mostra-nos a poliomelite! O livro agora editado pela Caminho, que ainda não vi fisicamente, serve de meio para alertar para a existência da campanha mundial para o fim da poliomelite em 2005.


descobri no the Guardian uma exposição/galeria/venda de fotografias publicadas pelo Observer desde 1949 e da autoria de Jane Bown.
figuras humanas perpetuadas em papel... num brilho místico de loucura. o link que se segue é dirigido ao Observer por ser um flash, pode ser perecível... mas vale a pena ir ver esta exposição :)
o ano de 1995 agradou-me bastante pelo conjunto! mas outros anos me cativaram.
para a galeria
«David Nebreda photographie son propre anéantissement. Et entend reconstruire son humanité dans " l'incarnation des figures mythiques de la culture occidentale "...
Un livre est paru que nul ne peut, raisonnablement, ouvrir sans trembler (1). Un livre de photos. Et pourtant, dira-t-on, l'horreur photographique à prétention esthétique et visée précative, n'est pas vraiment ce qui manque, tant la photo, à force d'omettre le sujet, se complait dans la débauche obscène de ses objets. Mais ce n'est pas d'un de ces livres qu'il s'agit. Le livre de David Nebreda, que publient les Éditions Léo Scheer, dont on salue ici le premier titre, est un livre sur l'art, et sur la mise en danger extrême de l'artiste dans son ouvre. C'est un livre d'autoportraits. L'ouvre d'art comme un acte sacré, c'est-à-dire un sacrifice ou un luxe ultime ; l'expérience de la perte infinie de soi aux limites de l'anéantissement, puis la reconstruction, la réincarnation du sujet - l'artiste - dans les constantes de la culture humaine... proposition démente par sa démesure. Traverser le miroir de soi-même pour se projeter dans l'ouvre, afin d'y incarner, comme un " autre ", l'universalité de la culture, il n'est pas plus grand danger. En cas d'échec, l'artiste y risque le néant, mais il n'est pas d'ouvre ni d'artiste sans l'acquiescement à ce péril : la folie, le suicide, l'opprobre, l'abandon.
David Nebreda est fou, probablement. C'est ainsi que l'identifient les psychiatres : schizophrène paranoïaque. Un mot sur sa souffrance, une carte de visite, pas une issue. Pourtant, il n'en est pas moins un homme, et son problème d'homme, c'est précisément la perte d'identité. David Nebreda est photographe. Pendant sept ans, il a photographié celui qui disparaît en lui, " non pour faire le récit d'une expérience pathologique, ni pour témoigner " - devant qui ? et pour quoi ? - mais dans le projet, insensé, de saisir, dans la dégénérescence extrême de l'être et du corps, le point limite auquel peut se
réduire son humanité... et à partir de là, la reconstruire dans " l'incarnation des figures mythiques essentielles de la culture occidentale ", c'est lui qui parle. À la folie, Nebreda acquiesce sans ciller, pour en faire le point de départ de son travail. C'est " ce qui est nécessaire ". Mais qu'on ne s'y trompe pas, ce n'est pas une ouvre sur la folie, c'est une ouvre sur l'identité, sur la culture, sur l'homme occidental.
Il a photographié, pendant ces sept ans, l'effroyable voyage, dans la plus absolue réclusion, qui le conduit aux limites de l'annihilation. " Il le fait, de par sa volonté, en silence ", écrit-il avec son sang sur les photos autour desquelles il ordonnance son long sacrifice. Série d'autoportraits qui sont comme les arrêts d'une via sacra qui le porte jusqu'en croix, vers sa résurrection : " Putain de régénération ". " Je viens de naître ! On fête ce jour de la naissance, mais dans le fond, il devait être un jour des plus terribles de l'existence... peut- être même plus terrible que disparaître de ce monde ", écrivait Alexis Fédorovitche, et ses mots me reviennent devant les clichés de Nebreda. " Tout ce qui l'entoure, comme sa propre condition physique extrême, dit-il, se chargent de significations qui se complexifient ", à mesure des photos et de l'expérience, " autour de l'idée du nouveau but " : la résurrection dans les figures de l'art. David Nebreda est Espagnol. C'est de toute cette identité, héritée des ors de la conquête et des supplices inquisitoriaux, du luxe de la renaissance baroque et de l'ascèse martyrisante de la contre réforme, que se charge dès lors son art. Comment ne pas y reconnaître la marque d'El Greco et de Francisco Pacheco, mais aussi Géricault dont la Folle apparaît dans ses autoportraits comme la citation d'une mère, Velazquez renvoyé en miroir de la Parabole de la mère et du fils, Goya bien sûr, les cortèges de flagellants et l'effroi des saëtas de patro soto ?
Seulement, il ne s'agit plus là d'un commentaire photographique, si élaboré soit-il. Comme il y a un théâtre avant et après Artaud, la photographie de Nebreda tranche dans l'histoire de la photo. C'est en s'incarnant dans son ouvre qu'il sort du néant de la folie ; non pas en la fuyant, ou en la commentant, mais en allant au plus loin de ce qu'elle a d'humain. Et quand, lacéré, squelettique, mourant, exsangue et extasié, parvenu au but, il affirme " cette pratique d'autoreprésentation, de dédoublement et de recréation qui la libère et la justifie, comme instrument amoral de connaissance de soi-même, de ce qui est le plus proche de soi-même et qui est en fin de compte le plus universel malgré tout ". Nous sommes loin de l'effet photo, et au cour du questionnement des constantes de notre culture. Et, dans l'art photographique, le sujet a changé de place et le pathétique de l'image s'est effacé devant la tragédie de l'ouvre.
(1) David Nebreda, Autoportaits. Éditions Leo Scheer, Paris. 205 pages, 106 photos et 10 dessins noir et blanc et couleurs.»


Estreia este fim de semana a exposição de Bruno Espadana, no Catacumbas Bar, no Bairro Alto.
Ver é obrigatório.

A exposição é composta por 16 fotografias capturadas em ensaios e concertos de bandas ligadas ao universo do Jazz e do Blues e pretende ligar a visão pessoal do fotógrafo sobre o ambiente muito próprio destes estilos musicais a um espaço que lhes é dedicado por excelência - o do Catacumbas Jazz Bar.
Bruno Espadana fotografa desde 2000, predominantemente em preto & branco, explorando sombras, contrastes e a figura humana. Recebeu menção honrosa pelo conjunto do seu trabalho no site Foto@pt (Fevereiro 2002). Recebeu menção honrosa no passatempo "Rostos de Mulher" da Revista CAIS (Agosto 2002). Tem trabalhos publicados no suplemento DN Jovem do jornal Diário de Notícias (portfolio "Engrenagens", Dezembro 2001), na Revista CAIS (Agosto 2002) e na revista Practical Photography (Outubro 2003). É membro do Grupo BZK, com o qual participou na exposição "Covers" (17 de Julho a 17 de Setembro de 2003, Padrão dos Descobrimentos).

na sequência intempestiva da visita à Robert Klein Gallery descubro um dos meus temas favoritos: o corpo.
o artista é Alvin Booth e tem vários livros editados com base em fotos sobre corpos, entre os quais está Corpus - beyond the body.
Na representação do corpo e pela atitude do corpo, as fotos cépia de Alvin Booth atraem-me como ímanes. Ainda bem que não o tenho na mão, provavelmente não lhe resistia e trazia-o para casa...ou a todos.

ao navegar pelo le monde surge a informação de que morreu um fotógrafo de 82 anos, Jean Dieuzaide, dizem dele que personne n'a incarné mieux que lui la passion de la photographie, eu sou ignorante e nada sei dele. Faço busca na rede... a rede tem tudo! e encontro uma galeria on line, que se dedica à fotografia... a Robert Klein Gallery tem um acervo considerável de artistas! :)
Do senhor morto fica Feuille De Chardon:

miradas convergentes foi o título de uma exposição conjunta de Manuel Alvarez Bravo, Henri Cartier-Bresson e Walker Evans, que teve lugar duas vezes na Cidade do México! A primeira vez, durante duas semanas, em 1935, na galeria Julien Levy. A segunda vez, no Museo del Palacio de Bellas Artes, entre 13 de Novembro de 2002 e 2 de Março último.
A exposição constou de fotografias obtidas entre 1927 e 1935, por estes três fotografos.
Na FNAC surge agora o livro que acompanha a exposição deste século, entitulado Mexico/New York!
FREEDOM é um livro de fotografia da editora PHAIDON, que relata por imagens e algum texto, a luta dos afro-americanos pelo direito à igualdade.
Extracto da apresentação do livro:
«The struggle for equal rights involves small acts of personal bravery and sweeping proclamations of legal and moral import it is the stuff of economics, war, tradition, despair, politics, hope, activism, vigilance and violence. It engages black and white, heroes and the unheralded, public acts of protest and private moments of introspection.»
"OS PROPRIETÁRIOS" é uma criação teatrofotográfica, em exposição no bar restaurante Agito - Rua da Rosa, 261, no Bairro Alto, das 18h às 24h.
A exposição abriu a 3 de Julho e vai estar patente até 3 de Agosto, para olhos de gente admirarem os que possuem pose, dentes, caterpillar ou tão só demonstram possuir o que têm. Aconselho vivamente a série fotográfica com o proprietário da casa de banho pública!
Lê-se no postal da exposição: «Proprietários são pessoas que têm. Proprietários são pessoas muito próprias que se apropriam. Um proprietário possui.»
no mundo de Bruno Espadana... a fotografia encanta e espanta!
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Thierry Bouët é francês e fotógrafo, portanto ele fotografa!
A aventura de Thierry Bouët reunida, agora, no álbum Chasses à L'Homme, revela-nos 57 fotografias de 57 mulheres, de todas as idades, que procuram o seu homem ideal através de pequenos anúncios de jornal. Ele não fez mais que responder a esses anúncios com a sugestão de que essas mulheres se desvendassem num mundo a preto e branco.
A imagem da senhora, que pode desaparecer a qualquer altura, pois tem origem no jornal Le Monde, leva-vos a uma mini-viagem por Chasses à L'Homme com o comentário áudio do fotografo: obrigatório ver! (Basta clicar em cima da foto, até que o Le Monde retire os ficheiros.)
Chasses à L'Homme, Editions Alternatives, 132 páginas, 29 euros
Caso se interessem, suponho ser mais simples a encomenda pela FNAC, pois trata-se de um livro de edição francesa.
Livrarias online francesas:
www.alapage.fr
www.fnac.fr
www.amazon.fr
Thierry Bouët terá feito publicidade? Encontrei este site onde se descobre que este fotografo é o autor de todas as fotografias a p&b que aparecem! É um site onde se faz menção a lojas da Ville de Suresnes. Assim se descobre o endereço electrónico de Thierry Bouët, se ainda for válido, e 29 fotografias em formato reduzido, mas suficiente, para termos ideia do seu trabalho... não exactamente do Chasse à l'Homme, claro!
Richard ParkeHarrison, em comunhão com a sua mulher, Shana, apresenta-nos The Architect's Brother, a sua primeira monografia, através da Twin Palms, uma colecção de nove séries de fotografias, que representa a exposição que viajará até 2007 pelo mundo e, sobre a qual, o post abaixo contém informação necessária para as entidades competentes a solicitarem.
As nove séries são:
E pode ser lido na sua totalidade aqui. Este texto é, 30 anos depois da sua escrita, a melhor descrição a dar à presente colecção de fotografias.Hoje, Sábado, encontrei o livro cuja capa exponho neste post. Foi por acaso. Nem sequer conhecia o seu autor... É chocante o que se descobre nas páginas e páginas deste livro. É chocante gostar assim tanto de algo... e não trazer para casa.
Amanhã vou tentar dizer mais qualquer coisa... digamos, em termos genéricos que quem viu a artwork das últimas peças do Tom Waits pode ter uma ideia concreta do que estou a pretender demonstrar. Contudo, podem saber mais e melhor e urgentemente aqui.
Convido os museus a clicarem na capa do livro para saberem como e até quando podem trazer esta exposição a este país - a informação inclui valores base.

In the Spirit of Martin: The Living Legacy of Dr. Martin Luther King, Jr. é uma exposição patente bem longe daqui, onde escrevo estas linhas. Em Washington, DC, no The S. Dillon Ripley Center, a galeria internacional da Smithsonian Institution.
"When Dr. Martin Luther King, Jr. spoke, people listened. The example of his courage and the power of his message galvanized the Civil Rights Movement, changed the course of race relations in the United States, and redefined democracy. Dr. King was an American prophet. His nonviolent ideals and metaphors of hope continue to inform struggles for social and economic justice in the United States and around the world.
In honor of Dr. King's vital and enduring legacy, SITES presents In the Spirit of Martin, the first major exhibition of visual arts dedicated to celebrating this American hero. The exhibition features 118 works by prominent, emerging, and folk artists (...)."
SITES significa Smithsonian Institution Traveling Exibition Service. E a exposição pode ser vista por uma mira aqui. Descobri a exposição via New York Times... com algumas reproduções lindas.
"All God.s Children," 1993 by Alex Powers | |
"A Price for Freedom," 1985 by Sherman Watkins | |
"Confrontation at the Bridge," 1975 by Jacob Lawrence | |
"I See the Promised Land.Emmanuel Carvajal," 2000 by Tim Rollins and K.O.S. |
self portrait, 1999-2002 ©Viggo Mortensen | |
after darkly noon, 2002 ©Viggo Mortensen | |
Finland, aerial harvest, 2002 ©Viggo Mortensen | |
gulf stream, 2002 ©Viggo Mortensen |
| Viggo Mortensen é pintor, fotógrafo e escritor/poeta. Viggo Mortensen tem um editora, ainda pequena, pela qual publica os seus livros de fotografia e, em breve, livros de arte de outros de quem aprecia o trabalho. Ainda não tive o prazer de tocar em qualquer uma das publicações, ainda, porque a tentação é grande! Hoje, começo pelas fotografias de Viggo Mortensen! Nos posts seguintes surgirão os poemas, as pinturas e os livros. Sinto nas fotografias de Mortensen uma aproximação do real e da intenção do real, algo me espanta e me maravilha. | |
Wolvenbosch, 2001 ©Viggo Mortensen | |
Mikkel, 1995 ©Viggo Mortensen | |
Passover, 2001 ©Viggo Mortensen | |
7 November, 2001 ©Viggo Mortensen | |
Chris' Dogs, 2001 ©Viggo Mortensen |
hoje é dia 25 de Dezembro.


em 1969, Alberto R. Pidwell Tavares, funda, em Bruxelas, com amigos (artistas plásticos, escritores, fotógrafos, etc.) a associação internacional Montfaucon Research Center.
é dentro do processo criativo da associação que surge PROJETS 69 de Alberto Tavares. Al Berto, desenha projectos de instalações artísticas de pendor surrealista e pop. com a utilização de várias técnicas, os projectos são construídos com um humor característico e incisivo, e fazem-nos imaginar o potencial criativo de Al Berto, no desenho, pintura e imagem, se tivesse seguido por estas áreas com mais regularidade (o autor abandonou a pintura em 1971).
são estes PROJETS 69 que a assírio & alvim nos dá a conhecer no livro agora publicado PROJECTOS 69, com uma apresentação entusiasmante de Alexandre Melo, sobre The House que Al Berto nos abre com estes projectos, que são vida da sua vida.
este livro teve uma primeira edição fac-similada por Montfaucon Research Center e considero-o um fantástico objecto enquanto divulgador de arte e ideias de arte a construir. mas lê-se?, ouvi perguntar. sim, lê-se as descrições dos projectos, que demonstram a originalidade de Al Berto, sobejamente conhecida.
os originais dos desenhos foram oferecidos pelo autor à associação abraço, que conjuntamente com a actual editora do autor, faz acompanhar a edição do livro da exposição PROJECTOS 69.
